lundi 8 octobre 2012

île était une fois (épisode 3)

 Un peu au dessus du Batur, l'Agung est un autre volcan qui mérite la ballade
Un départ au milieu de la nuit permet d'apprécier le lever du soleil
 Ce n'est pas le dieu Râ que vénère notre guide mais les Dieux des Montagnes comme les Seigneurs du Gunung (sommet ou volcan) Agung sur lequel nous nous trouvons. De même sur le Gunung Batur gravi quelques jours auparavant, un dieu spécifique à ce sommet y est vénéré.
Aprés un moment passé à se régaler du paysage
 c'est la descente, puis le départ pour Amed, un petit village de pêcheurs et de producteurs de sel
 qui utilisent des troncs de palmiers comme salines.

 Le Gunung Agung vu de la plage
Des dizaines de pirogues à balanciers sont allignées sur le sable noir.
 A proximité de cette plage
 l'épave d'un Liberty Ship, échoué sur la gréve pendant la guerre et repoussé un peu plus loin par une coulée de lave quelques décennies plus tard.
De nombreux plongeurs visitent le bateau riche de centaines d'espèces de poissons différentes
Pas vraiment notre truc mais complétement associé à la culture balinaise, les combats de coqs. C'est très violent et les spectateurs-parieurs (nous étions les seuls occidentaux) sont dans un état d'excitation extrème au cours de ces luttes qui se terminent forcément par la mort d'un des deux combattants.

dimanche 7 octobre 2012

île était une fois (épisode2)

 Pas question de ne pas aller voir d'un peu plus haut les beautés de Bali. Les volcans ne manquent pas et permettent sans difficulté de s'élever rapidement entre 2000 et 3000 mètres
 Aujourd'hui nous partons pour le Mont Batur, de taille modeste (1700m) mais encore actif, même s'il est plutôt en pleine sieste depuis quelques décennies.
 Un lever matinal nous permet d'admirer celui de notre astre favori
 Le petit déjeuner (bananes cuites et oeufs molés) est confié aux vapeurs brulantes sortant des flancs de la montagne.
 Sur le tour du cratère nous faisons des rencontres un peu plus exotiques que nos marmottes queyrassines
                                                                    Un solitaire
 La descente dans les cendres se fait en douceur
 Le Batur et sa caldéra
 Retour à l'hôtel
L'idôle,
 gardienne de notre demeure
Le lendemain c'est VTT
 dans les riziéres
Nous nous éloignons de Ubud ou l'abondance de touristes nous pèse un peu pour des rencontres
 où le seul langage est celui des mains et des sourires.
Franche rigolade même pour ce cueilleur de cocos lorsqu'il me verra me démener pour m'élever d'un mètre environ du sol avec son bout de sac mis en huit sur les pieds.
 Sous ce bric à brac un scooter
        Garde à vous les canards! Ici ils se consomment fumés. Un régal!
 Tiens une rizière...
 Petit pêcheur
 Bon, nous on ne s'en lasse pas.
Une offrande pour cette nouvelle journée de découverte.


samedi 6 octobre 2012

île était une fois...(premier épisode)

un gros zavion tout neuf qui nous a emmené dans un pays très lointain (40 heures de voyage)
où les maisons ressemblent à des temples, à moins que les temples ne ressemblent aux maisons
Un pays où il n'y a aucune règle de circulation et où personne ne s'énerve, où personne ne s'insulte. Il faut juste un peu de temps pour s'y habituer sous peine de passer ses vacances sur le même côté du trottoir.
Tous les jours il y a des cérémonies toutes riches en couleurs, grace et sourires,
tous les jours il y a de beaux couchers de soleil (préparez-vous à en subir plus d'un...)
Les idoles, déesses ont le visage zen, les traits légers,
ou pas...
Pour les australiens, leur dieu paien est en mouvement, c'est la vague qu'ils cisaillent du lever au coucher du soleil.
Ca c'est un poisson lune et ça n'a rien à voir
Des meutes de chiens plus ou moins sauvages arpentent villes et villages mais aussi la montagne. Nous en avons entendu lors d'un bivouac à 3000m, hurler tel des loups la nuit tombée. Un point commun à tous ces toutous, jamais ils ne montrent les dents ou semblent agressifs vis à vis des hommes. Seuls quelques bastons entre eux pour établir la hiérarchie de la meute leur fait sortir les crocs.
Le riz, nourriture de base, donne au paysage une dominante vers tendre, un régal pour les ballades à pieds ou à VTT
Les palmiers donnent une touche exotique supplémentaire
Lotus rose

 De nombreux ateliers de peintres-paysans bordent les rizières. L'art y est souvent naïf mais certaines "oeuvres" nous ont plu. La discussion avec le (ou la???) peintre est toujours interressante
Quelques animaux inquiétants, peuplent l'eau en abondance. Cherchez bien, il y a une tête.
Pompe à essence
Lotus blanc
Les offrandes sont des gestes répétés plusieurs fois par jour aussi bien sur un trottoir, devant une maison ou comme ici sur une idôle.
Les rizières reculent devant l'avancée immobilière (hôtels, complexes touristiques)
certains se refusent à cet état de fait. Faut-il diminuer notre pression colonialo-touristique ??? Vaste débat.
La pêche est un loisir (une nécessité?) très prisée.
   Concours de pêche
Nous avons craqué pour cette toile et son charismatique peintre
Le gamelan scande les ballades en ville. C'est une formation composée de...gamelans (nom identique pour l'instrument et le groupe) et de percussions. Le son métallique et froid raffraichit l'air toujours au dessus de 30°C pendant notre séjour. Il est rare de ne pas entendre le suivant quand on quitte le dernier.
Les poissons sont vraiment présents partout. Certains ont  même leur diplome de dermato, ce sont les fish-doctors. Annick s'imagine t-elle dans la saga de Spielberg qui nous a rendu prudents à la moindre trempette en mer ????

samedi 15 septembre 2012

Bon et bien c'est rapé pour mettre des photos de Bali sur ce blog, une belle m.... ce site !!!!
Si vous voulez en voir quelques unes, elles sont sur ma page FB
Désolés...

mercredi 12 septembre 2012

Bali, c'est parti !

Plus la marche d'approche est longue et difficile, et plus la ballade est belle : ça promet !!! Ce séjour à Bali s'annonce bien, on vous tiendra au courant le plus souvent possible ! Bon, pour l'instant pas possible de mettre des photos mais on y travaille !