dimanche 20 septembre 2026

Lacs et sommets.

 Départ du col Agnel pour une longue et belle boucle passant par deux sommets de plus de 3000m, ornée de nombreuses taches bleues et traversant 3 cols. Un beau programme.

Premier sommet, le très classique Pain de Sucre, beau tas de cailloux
Passage par le col Agnel
et direction le premier sommet.
Caramantran et col de Chamoussière 
La Taillante, lame compacte.
La nébbia souvent présente versant italien
donne une ambiance particulière 
Pas vraiment toujours évident le cheminement.
Petit passage en dalle
et retour sur les éboulis.
La boucle.

Le point haut 

Descente prudente puis direction le col Vieux et le lac Foréant. 
que nous laissons pour une traversée
en direction du deuxième sommet de la journée.

C'est par là!
Le lac des Estaris

La dernière partie de la montée

se passe sur une arête 
aérienne mais confortable.
Comme on aime.


L'équipe au complet.
Suite
par une bonne sente
et quelques passages de barres.
Nous arrivons au 
troisième col du jour: celui de l'Eychassier.

Fin de la boucle.

 

De nombreuses taches blanches observées depuis la voiture(100m environ): des vesses de loup géantes. Celle ci doit faire entre 2 et 3 kg! 

La journée elle aussi a été géante.
 

samedi 19 septembre 2026

Tour du Grand et Petit Pégu.

 Ce beau vallon qui s'échappe de la route du col d'Izoard, nous l'observons depuis de nombreuses années sans jamais prendre le temps de s’arrêter sur la route qui nous mène aux Prats.

C'est chose faite et le (dé)tour le valait bien. Superbe.

Départ par une piste
que nous abandonnons 
rapidement pour 
monter dans la prairie
sans repères.
La direction est évidente par cette belle journée
Dans le brouillard cela doit être un peu plus compliqué.
Le Grand Pégu

Petite halte contemplative et hydratante.
Le col de Peygus 
notre point de bascule de la journée.
Celui des Ayes(?) qui communique avec les alpages de Clapetto.
Le col 

Descente minérale
en direction du Petit Peygu

Un cairn bien(dé) militarisé.

Un alpage sur la montagne en face.
Ici la sécheresse est moins visible que dans Belledonne. 
Bien trop dangereux le passage prévu. Demi tour.
Nous étions pourtant avertis. Direction le Laus.
Le retour est beaucoup plus paisible par cet 

itinéraire surtout les 3 derniers kilomètres... parcourus en stop.

Ravis de cette nouvelle découverte.