mercredi 29 juillet 2026

La tour le retour et l'aidant de la mer.

Deuxième visite à l'île d'en face. 


Passage du bras de mer
Le sac étanche bien utile pour mettre les chaussures au sec
Nous voila sur le repère des corsaires

Tout en haut 
Petit bateau qui va sur l'eau.


L'eau est toujours aussi limpide et rafraichissante
Suite de la promenade 
en contournant toute la presqu'île
Un beau rempart de posidonies calme un peu la mer de ses attaques contre le littoral. 
 
Après midi initiation. 
 
"Dis papi tu nous fais faire de l'apnée" 
Nino surmotivé ne tarde pas à prendre un peu de profondeur.

et surtout beaucoup de plaisir. 
  
Hugo au fond
Même Charlotte réfractaire à mettre la tête sous l'eau se lance dans une session de snorkelling et effectue quelques descentes à 3m. 
Si je peux aider... 
 
 


mardi 28 juillet 2026

Cata et tri

 Eole, contrairement à nous,  n'est pas un habitué du golf de Pinarello. Cela ne nous dérange pas trop, nos compétences en navigation sont plus adaptées  à 12 nœuds de vent qu'à 20.

Petit coup d’œil aux prévisions météo. tout est en place: vent faible à modéré.
Voiles hissées.
Navigation de plaisance...
Passage à la tortue, rocher affleurant à 700m de la plage repère de nos sorties natation.
"Annick descend du trapèze, cela devrait le faire..."
La tour génoise plus facilement atteignable par la mer. En même temps c'est la tour des corsaires.

Après midi sportive. Triathlon par équipe pour Annick, Nino et moi. En solo pour Cara.

Cara concentrée dés le départ pour le départ de natation.
Oui j'ai une bouée flamand rose(et alors!!!???) à la sortie de la mer. Petit détail du réglement dévoilé juste avant le départ.
Annick au tir à l'arc deuxième épreuve. 
Nino termine, sans rien lâcher, le triathlon en compagnie de Pink Floyd. 

 

 


 

 

lundi 27 juillet 2026

L'île des corsaires.

 C'est le nom de la petite île, "flottant" juste en face du village,  sur laquelle se trouve la tour génoise de Pinarellu.

Elle rallonge le footing matinal de 2km et d'une courte immersion.

Après la monotonie de la longue plage, un chemin s'enfonce le long de la côte rocheuse
jusqu'au petit bras de mer. Une courte traversée et me voila sur l'île.

La tour n'est plus très loin.

Retour sur le continent, enfin sur l'île principale.

Les criques se succèdent,
toutes plus désertes les unes que les autres. Oui je sais cela ne veut rien dire mais c'est pour forcer le trait.


 Un petit plouf avant de continuer.

Suite 
sur le 

 magnifique chemin côtier. 

 

dimanche 26 juillet 2026

Les tamalous...

 ...à la plage.

La semaine d'apnée /croisière se termine. Il était temps. Annick a vouloir trop rester au fond est "plombée" par une otite avec les antibiotiques qui vont bien, associés à une interdiction de jouer avec les dauphins pendant une semaine. Pour moi, encore moins glorieux, je me suis vautré sur un winch(ça glisse un pont de voilier surtout quand ça bouge!) qui a refusé de céder, une ou deux côtes oui.

Pas la grande forme donc. Pas grave une semaine dans notre village préféré de vacances nous remettra sur pieds.

Début du traitement en douceur.

Petit footing matinal  

le long de la plage qui relie 


celle de Caramontino

à celle de Pinarello.

 

"Pas bouger, Annick!!!"

L'eau est clair,
la température encore clémente, le rythme peu soutenu, la plage déserte, que du plaisir.(enfin ça pique un peu côtés côtes)


 La journée s'annonce chaude.


 Bout de plage demi tour pour la suite du trairement:

  

un peu de balnéo en arrivant(pour faire baisser la température)

suivie d' une pédicure efficace des fisch doctors locaux. Agréable quand on s'habitue aux petits dents de ces piranhas . 

Direction le petit déj au nutriscore indécent. 

 

 


samedi 25 juillet 2026

Débarquement


Une dernière nuit en mer, il est temps de rentrer à notre point de départ: Bonifacio.


 Tout comme le premier jour

nous longeons les falaises sur lesquelles se pressent les habitations à l'équilibre au devenir incertain.

Nous voila au pied de la citadelle.
Nous quittons un peu à regret notre "pied à mer" et 
partons pour une exploration(terrestre cette fois)
de l'imposant ouvrage.
Caillou mythique de Bonifacio


La ruelle Doria et ses "gouttières" qui permettaient de récupérer l'eau de pluie pour remplir les citernes.
Suite de la visite.
Une fenêtre se ferme sur notre belle semaine en mer, la suivante devrait être pas mal non plus...