La nuit a été homéopathique...
"Il est trois heureset nous n'avons pas sommeil"
Pas grave "dans un instant ça va commencer" Ah les années 70 ...
Départ "ludique" en crampons sur une neige qui a bien regelé. Crampons enlevés pour les dallesqui permettent de rejoindre le glacier.
où les cordées partant pour différentes voies s'agitent déjà. Belle ambiance, tout le monde est calme dans sa bulle."Le jour se lève sur la terre"... et "le projecteur va s'allumer..."Nous voila dans la pente et la zone où il faut passer le plus vite possible. Nous ne sommes pas à l'abri d'une chute de séracs qui peut se produire n'importe quand.La pente s'ennerve un peu mais la neige est bonne, les cramponss'encrant parfaitementPerrine a le sourire même si je ressens chez elle un peu de stress très communicatif, génétique.
Encore quelques haltes
un dernier selfie .La traversée sous la barre est soumise aux chutes de cailloux, nous ne nous attardons pas.Le passage de la rimaye se fait sans problème par un passage un peu plus raide
et nous voila sur le sommet.Fier de ma fille...Tous les sommets des Ecrins sont à nos piedsmême la reine Meije et son glacier Carré.Merci pour les photos.La descente est rapide. Nous voila à nouveau sous la barre de séracs.Faut arrêter de faire la cacous là! Ca craint!La zone dangereuse s'eloigne.Barre Noire Nous reprenonsun rythme plus paisible. Il faut descendre depuis le sommet 2300m de dénivelé.Le bout du glacier, derniers pièges et nous pouvons" couper le cordon", nous désencorder Même pas effarouchée.Deux journées de vrai
bonheur se terminent. Quelle chance j'ai d'avoir été accompagné de ma fille dans de tels moments.
Il parait que c'est réciproque.
"C'est quand le bonheur?" Maintenant bien sur.
Et où? " Le bonheur est dans le pré"...de madame Carle.










