L'eau est bien sur indispensable pour cette longue balade dans le désert. Le passage par les rares puits est aussi incontournable pour les dromadaires, la cuisson des aliments et le plaisir pour nous de pouvoir se débarbouiller.
Deux jours sans boire, pas vraiment un problème pour eux.L'eau est à une dizaine de mètresUn marabout(petit édifice) se dresse proche du puitsou le marabout (sorcier, guérisseur, chef religieux) git.(pas fait exprès...)
La cuisine
Feuilles de palmiers sensées stopper l'avancée des dunes.
C'est bon,après deux journéesà dormir, manger, marcher dans le sable.Remplissage des bidons.Plus soif.Pas d'eau au robinet, ici,il faut aller la chercher.
Il est temps de repartir. Le prochain puits se trouve à deux jours de marche.Etonnant, un champignon. Vous avez bien sur reconnu un Podaxis Pistillaris ou coprin du désert(comment ça, j'ai triché).Celui là est sec.Deux jours plus tard.Les mêmes gestes ancestraux.
Descente dans le puits.
"Le puits du français", dernier point d'eau de notre périple.
* encore une allusion tintinesque au cas ou.
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