mardi 15 février 2022

Sec!

 Peu de neige dans le Queyras. Le retour d'Est, gros fournisseur de poudre, n'a pas encore passé la frontière italienne et le manque commence à se faire ressentir.

Les pistes ont tout de même étaient badigeonnées grassement de blanc à l'aide des canons. On va faire avec.

Petite sortie avec Clément sur les sentiers des Prats.
Ambiance mois de mai.
Les pistes sont fermées j'en profite pour remonter au coucher du soleil
vers Château Renard et avoir un aperçu de l'enneigement.
Comme supposé, il faudra attendre pour les belles randonnées
queyrassines .
Retour en profitant du travail parfait des dameuses. Neige excellente sur les pistes.
-7°C le lendemain ce qui ne gène pas  Elisa et Clément . Belle journée avec leur papi qui a encore un peu
de marge...un peu.
Du renfort est arrivé, la famille se regroupe. Yoêl, Ruben, Charles participent à la corvée de bois. Il y a des traditions pérennes dans la famille.


lundi 14 février 2022

C'était bien avant

"Posé"  sur la route du Queyras il est devenu un point de passage obligé. Il fait beau, la neige semble correcte en quantité et qualité. Inutile de partir trop tôt, le départ de la ballade à presque 2000m, malgré une expo Sud, laisse le temps à la neige de s'adoucir.

Le profil de la montée ni trop raide , ni trop plat permet une montée tonique, le nez dans le guidon(le col du Galibier n'est pas loin...). Au sommet il est grand temps de s'arrêter(principe du sommet en même temps) pour se régaler des centaines de pics, sommets, pointes, aiguilles, dômes, pitons, monts, etc qui nous entourent de Savoie, Ecrins, Queyras, Savoie(Haute ou pas), etc... et rappellent tant de souvenirs .


"Ma" Reine de cœur, la Meije, un de mes plus beaux souvenirs. Course quasi parfaite avec tous les ingrédients qui font que nous sommes si bien "là haut": la beauté, l'histoire de la première ascension, la qualité du rocher, l'intelligence de l'itinéraire, la peur, le froid, le doute, la parfaite confiance en son compagnon de cordée, les engueulades avec le même, la nuit sans sommeil au refuge, la faim, la soif, la fin, la retour dans la vallée, la bière, les futurs sommets, et tant d'autres sentiments que l'on ne découvre que dans cet espace particulier de la haute montagne.  
 

La Reine entourée de ses sujets auxquels nous avons rendu visite au fil des ans

Les aiguilles d'Arves qui  nous ont donné du fil à retordre(logique)
De plus près
Le plus haut qui m'a (presque) toujours laissé passé.
Le Grand Galibier et son couloir Nord si esthétique
Dans le fond mon deuxième pays: le doux(dou) Queyras
Premier 4000
Pelvoux pas si anodin
Les Agneaux Noir et Blanc à la même hauteur...
La rêverie s'estompe, la fin et la soif prennent sa place.
Descente plein Sud sous le sommet. Le timing est bon, la neige quasi parfaite.
Quelques coups d’œil en arrière
puis la descente  s'enchaine en douceur
dans les beaux vallons.
jusqu'à la voiture.
Belle matinée: C'est bien maintenant aussi.

 A suivre...
 



mardi 8 février 2022

Génétique alpine

 Appel(il est temps d'arrêter de dire coup de fil...)d'Olivier hier soir pour une sortie ce matin dans Belledonne. Ma motivation n'est pas franche: tempête hier, peu de neige, risque de plaques, de "carrelage", etc...; la météo par contre est sure à 100%. 

Difficile de refuser à Olivier, 9h Uriage? Ok!

Compagnon survitaminé, neige excellente, tempête de ciel bleue(celle la aussi faudrait arrêter).

Une journée parfaite.

Montée classique à la Croix puis col de la Botte , descente sur le lac des Escombailles. La neige est d'une étonnante qualité. Poudreuse froide, douce mais ferme(non cassante) transformée par le vent uniquement. Phénomène rare.
Un autre phénomène rare, Olivier, mais aussi toute la lignée des Gignoux. La facilité, l'aisance, la vitesse avec laquelle il(s) se déplace(ent) sur la neige est étonnante. Un dopage génétique n'est pas à exclure...
A un âge respectable(de mon temps on était moins respectueux), il avale les dénivelés
comme un cadet. Les 10 ans qui nous séparent(c'est dire s'il est vieux respectable)me permettent de ne pas me mettre complétement dans le rouge et de pouvoir faire quelques photos)
Et hop le col des Leyssines
et hop le Grand Van.
Quelques photos et
"oui on y va Olive!"
Descente étoilée

La qualité de la neige nous "oblige" à faire la Botte(c'est sur le chemin du retour)
et puis on aime bien cette petite arête malgré une Croix dans le dos...
Les Vans bien loin
Deux passages seulement avant nous. Parfait.

La neige marque peu mais reste excellente. 

Merci Olivier pour m'avoir sortie de ma retraite...

Retour à la maison. Premières sorties de "printemps" pour nos petites ouvrières.
Premières récoltes de pollen


dimanche 6 février 2022

Chemin du Facteur et col du Baure

 La neige ne se décide toujours pas de tomber, la sortie du jour se fait depuis la vallée, versant Est en partant de Craponoz au dessus de Bernin.

Anne et Mathieu nous accompagnent pour cette jolie boucle. Aller par le chemin du Facteur bien sec et retour par le col du Baure peu enneigé malgré son exposition froide.

La cascade de Craponoz. Nous sommes bien en Isère malgré le nom savoyard du secteur.
Nous ne sommes pas là pour acheter du terrain, devise de nos ami.es savoyard.es(pour le coup).
Les filles filent et papotent,
nous suivons...et papotons...
Regroupement photogénique.
En sous sol: Bernin

Sourires de façade (dans le dos la façade)
Mathieu au bord du gouffre.
Les surplombs avant d'arriver à St Pancrasse.

Descente du col du Baure dans la fraicheur du Manival.